Nouvelles

Surmonter les obstacles : les femmes transforment le secteur de la littératie des adultes

Chaque année, à l’occasion de la Journée internationale des femmes, le 8 mars, nous prenons le temps de célébrer leurs contributions extraordinaires dans tous les secteurs de la société. Les femmes actives dans les secteurs des affaires, de la politique et des soins de santé occupent souvent le devant de la scène, mais un autre groupe mérite également d’être sous le feu des projecteurs : les femmes qui travaillent dans le secteur de la littératie des adultes. Ces femmes ne sont pas seulement des éducatrices; elles sont des agentes de changement qui encadrent les adultes, défendent leurs droits et les aident à acquérir les compétences dont ils ont besoin pour réussir dans la vie.

Bien qu’il n’y ait pas de données canadiennes sur le nombre de femmes qui travaillent dans le secteur de la littératie des adultes, d’après des statistiques connexes, on peut dire sans se tromper que le domaine compte principalement des femmes. Selon Statistique Canada, les femmes constituent 75 % du personnel de l’éducation des écoles primaires et secondaires et, aux États-Unis, 67 % du personnel de l’enseignement aux adultes. Au Canada, la situation est probablement semblable.

Pourquoi les femmes dans ce domaine sont-elles si formidables? Parce que leur travail est empreint d’empathie. Elles comprennent les défis auxquels font face leurs apprenants – qu’il s’agisse d’une mère célibataire qui essaie de terminer ses études secondaires, d’un nouvel arrivant qui apprend une nouvelle langue ou de quelqu’un qui suit une formation d’appoint après avoir perdu son emploi. Ces éducatrices ne se contentent pas d’enseigner; elles guident et soutiennent leurs apprenants et défendent leurs droits; elles les aident à surmonter des obstacles scolaires et personnels.

Les femmes en littératie des adultes prônent également une augmentation de la souplesse et de la flexibilité de l’éducation. Elles créent des cours du soir pour les étudiants qui travaillent, soutiennent des programmes de garde d’enfants et élaborent des cours en ligne adaptés aux horaires chargés. Un nombre accru d’adultes – surtout ceux des collectivités marginalisées – ont une chance équitable de réussir grâce à la détermination de ces femmes à rendre l’éducation plus inclusive.

Et la portée de leurs actions n’est pas limitée à la salle de classe. Lorsque les adultes améliorent leur niveau de littératie et leurs compétences professionnelles, des collectivités entières en profitent. Les parents peuvent mieux soutenir l’éducation de leurs enfants, les travailleurs font tourner l’économie locale et les gens qui augmentent leur confiance par l’apprentissage deviennent des citoyens plus engagés, que ce soit en votant, en faisant du bénévolat ou simplement en se sentant plus connectés à leur collectivité.

En investissant dans les apprenants adultes, les éducatrices forment des collectivités plus fortes et plus résilientes, un étudiant à la fois. En l’honneur de la Journée internationale des femmes, nous mettons en lumière les histoires inspirantes de certaines des femmes qui mènent la charge en matière de littératie des adultes et nous présentons la portée de leurs actions sur les collectivités qu’elles servent.

Mélanie Valcin, présidente et directrice générale de Littératie Ensemble

Pour Mélanie Valcin, la littératie n’est pas simplement une profession, elle fait partie de son être. À titre de présidente et directrice générale de Littératie Ensemble (anciennement le Collège Frontière), elle a consacré plus de deux décennies à s’assurer que les adultes de partout au Canada reçoivent l’éducation dont ils ont besoin pour bâtir un avenir meilleur.

La passion de Mélanie pour la littératie est très personnelle. Ses grands-pères, l’un en Haïti et l’autre au Québec, avaient moins qu’une sixième année de scolarité. Malgré leurs difficultés, ils ont compris le pouvoir de l’apprentissage et ont donné la priorité à l’enseignement supérieur pour leurs enfants.

« Ils ont tous les deux eu une vie difficile, mais ils connaissaient l’importance de l’apprentissage et ils ont donc tout investi pour s’assurer que leurs enfants puissent étudier », explique Mélanie. Cette foi en l’éducation a façonné sa propre enfance, car ses parents veillaient à ce qu’elle et ses sœurs grandissent entourées de livres et qu’elles apprennent.

Mélanie a commencé sa carrière en développement international, toujours dans le domaine de l’éducation.

Elle indique que « tous les emplois que j’ai occupés avant Littératie Ensemble étaient axés sur l’apprentissage et la collectivité ».

Cependant, lorsqu’elle s’est jointe à Littératie Ensemble il y a 23 ans, elle a su qu’elle avait trouvé sa place. Elle a commencé en tant que directrice pour le Québec et le Nunavut, a gravi les échelons dans différents rôles et différentes régions, et est devenue présidente et directrice générale en 2022.

L’un des programmes les plus transformateurs dont se souvient Mélanie a été un partenariat avec une mine de fer du Nord du Québec. La mine voulait embaucher localement, mais elle a constaté que de nombreux travailleurs avaient seulement les compétences nécessaires pour des postes de débutant. Littératie Ensemble a envoyé deux instructeurs qui ont vécu dans la collectivité et dispensé une formation pratique en informatique, en budgétisation et en communication. Mélanie raconte l’histoire d’un jeune homme qui n’avait jamais utilisé d’ordinateur.

« L’idée de déplacer une souris lui faisait peur, mais avec six semaines de tutorat spécialisé, il est passé de l’ignorance de l’utilisation d’un ordinateur à la rédaction de courriels et à la création d’horaires au moyen d’Excel. »

Les apprenants adultes font face à des défis uniques auxquels ne sont pas confrontés les étudiants traditionnels. Ils ont des emplois, des familles et des obligations financières, il leur est donc plus difficile d’assister aux cours. Mélanie croit que l’approche flexible de Littératie Ensemble en matière d’apprentissage personnalisé est ce qui la rend si percutante.

« Nous apprenons mieux lorsque nous ne sommes pas inquiets, explique Mélanie, mais c’est un luxe que de nombreux apprenants adultes n’ont pas. Dans le cadre de nos programmes, nous prenons le temps de comprendre les besoins et le style d’apprentissage de chaque personne, ce qui permet d’avancer beaucoup plus rapidement. »

Cependant, même si Littératie Ensemble offre des formations en littératie aux Canadiens depuis 125 ans, Mélanie prévient que les taux de littératie au Canada sont en baisse depuis 2013, ce qui pourrait avoir des conséquences désastreuses. Sa mission au cours des prochaines années est de faire sortir la littératie de l’ombre pour en faire un objet de conversation à l’échelle nationale.

« Si nous n’investissons pas dans la littératie maintenant, comment ferons-nous face aux défis qui nous attendent, comme l’IA, l’automatisation des processus répétitifs et l’augmentation du coût de la vie? Un adulte sur cinq ne sera pas en mesure de tirer parti des possibilités, ce qui nous touche tous, prévient-elle. Augmenter la littératie de seulement un pour cent nous permettrait d’ajouter de 54 à 67 milliards de dollars à l’économie. »

Elle précise que ce n’est pas seulement une question d’argent : « la littératie vise à réduire les inégalités, à renforcer l’engagement social et à créer une société plus juste. »

Kim Chung, directrice administrative du Centre for Family Literacy

Comme Mélanie, Kim Chung a gravi les échelons jusqu’au poste le plus élevé de son organisation, le Centre for Family Literacy, à Edmonton, en Alberta. Mais son parcours dans le secteur de l’éducation des adultes est loin d’être typique. Ayant une formation en sciences et en biologie, elle n’avait jamais imaginé qu’elle dirigerait un jour des programmes de littératie.

Lorsqu’elle était une jeune mère en congé de maternité à la maison avec ses deux enfants, Kim a découvert un programme local d’alphabétisation familiale au Centre for Family Literacy. Ce qui était au départ une expérience personnelle s’est rapidement transformé en carrière.

« Quelqu’un m’a demandé si je voulais faire de l’animation et j’ai accepté, se souvient Kim. Je pensais que ce ne serait qu’un travail d’appoint, mais quelques années plus tard, j’ai été mise à pied de mon emploi en sciences et un poste de coordinatrice de programme s’est ouvert pour le même programme que celui que j’avais suivi avec mes enfants. J’ai postulé et obtenu l’emploi. »

Au fil du temps, Kim a continué de progresser au sein de l’organisation et a fini par occuper le poste de directrice administrative en 2022. Au cours de ses plus de 20 années dans le secteur, Kim a pu constater elle-même comment l’alphabétisation familiale non seulement soutient les enfants, mais aussi offre aux adultes la possibilité de perfectionner leurs propres capacités de littératie dans un environnement sûr et propice.

« De nombreux parents et tuteurs se joignent à nos programmes en pensant que c’est juste pour leurs enfants, mais avec le temps, ils se rendent compte qu’ils apprennent aussi, explique Kim. Ce que j’aime dans l’alphabétisation familiale, c’est son approche globale. Elle n’aide pas juste pour la lecture, elle aide aussi à renforcer les relations, à renforcer la confiance et à habiliter les familles à apprendre ensemble. »

Elle se souvient d’une mère qui pouvait seulement participer à un programme de club de lecture en ligne, mais qui ne possédait pas d’ordinateur. Le Centre for Family Literacy lui en a fourni un et, même s’il était difficile pour elle de participer avec de jeunes enfants dans les jambes, elle était déterminée à modeler l’importance de l’apprentissage.

« Malgré les dérangements, elle voulait que ses enfants voient qu’elle accordait la priorité à l’éducation. Ce type d’exemple a un impact durable sur les générations à venir. »

Une autre expérience mémorable s’est produite lorsque Kim a dirigé une séance de formation d’animateurs dans une collectivité rurale, où une mère a fait part de ses difficultés avec la dyslexie.

« Elle nous a dit qu’elle avait toujours été jugée comme une fautrice de trouble à l’école, et elle ne voulait pas que ses propres enfants vivent la même expérience. Elle a travaillé dur pour améliorer ses compétences en matière de littératie et a fini par devenir elle-même animatrice ».

Les programmes d’alphabétisation familiale servent souvent de tremplin aux apprenants adultes, contribuant ainsi à briser les cycles de faible littératie et à créer un changement durable.

« Nous voyons des parents et des tuteurs passer de nos programmes d’alphabétisation familiale à des programmes de littératie des adultes, explique Kim. Ils commencent en se concentrant sur leurs enfants, mais finissent par reconnaître leurs propres objectifs et à prendre des mesures pour améliorer leurs compétences. »

Malgré les avantages évidents de l’alphabétisation familiale, le domaine est confronté à des défis continus. La concurrence pour le financement, les restrictions politiques et les obstacles systémiques limitent la portée de ces programmes.

« En tant que société, nous avons tendance à nous concentrer sur les problèmes plutôt que sur les solutions, explique Kim. Nous devons changer notre mentalité, laisser derrière nous la gestion des problèmes pour investir dans le vrai changement. La littératie est au cœur de tant d’enjeux, comme l’emploi, la stabilité économique et l’inclusion sociale. Si nous voulons vraiment relever ces défis, nous avons besoin que les gouvernements, les entreprises et les collectivités investissent dans la littératie. »

Katie Johnson, directrice de programme du NWT Literacy Council

Katie Johnson, qui se consacre depuis près de 15 ans à la littératie, a commencé très tôt à se passionner pour cette cause. En tant qu’étudiante de premier cycle, elle a passé un été à enseigner pour Littératie Ensemble. Elle a plus tard travaillé dans la bibliothèque d’un camp de réfugiés au Ghana, ce qui a renforcé sa décision de poursuivre une carrière dans le domaine de la littératie.

En 2010, Katie s’est jointe au NWT Literacy Council, dans un rôle qui portait surtout sur l’alphabétisation familiale. Au fil des ans, elle a dirigé des initiatives de littératie des jeunes avant de retourner aux programmes familiaux après avoir eu ses propres enfants. En 2021, elle a assumé son rôle de direction actuel en tant que directrice des programmes, supervisant les nombreux programmes qui changent des vies dans les Territoires du Nord-Ouest.

Reading Together, un partenariat avec les services correctionnels qui aide les pères incarcérés à acquérir des compétences de littératie, a été particulièrement percutant. Dans le cadre de ce programme, des pères lisent un livre pour leurs enfants, ce qui encourage la connexion et le perfectionnement de la littératie. De nombreux pères participant au programme n’avaient jamais fait la lecture à leurs enfants auparavant et entendre leur voix sur des enregistrements a été une expérience marquante pour les parents comme pour les enfants.

« Il est incroyablement émouvant de voir les liens se renforcer entre les pères et leurs enfants par le biais de la lecture », explique Katie.

Le programme phare du NWT Literacy Council en alphabétisation familiale, qui existe depuis 2001, est un autre exemple de réussite. Il forme des animateurs dans la collectivité tels que des bibliothécaires, des travailleurs sociaux et des éducateurs de la petite enfance, afin de proposer des programmes d’alphabétisation familiale dans les collectivités des Territoires du Nord-Ouest.

« Nous offrons de la formation, des ressources et même du financement pour les aider à mettre en œuvre des programmes personnalisés dans leurs collectivités, dont certaines sont extrêmement rurales, explique Katie. Dans certaines collectivités, le simple fait d’apporter des livres dans les foyers fait une énorme différence. »

De 20 à 30 programmes sont offerts chaque année. Par conséquent, même les collectivités les plus isolées disposent maintenant de ressources et de soutien en matière de littératie.

Le programme de préparation à l’emploi pour les jeunes du NWT Literacy Council, développé en partenariat avec Ilitaqsiniq et la Yukon Literacy Coalition, est un autre programme remarquable. Il intègre les compétences professionnelles, l’apprentissage traditionnel rattaché aux ressources naturelles et le perfectionnement personnel. Selon Katie, il a connu un grand succès. Ce succès a permis au NWT Literacy Council de recevoir des fonds supplémentaires et l’organisation a utilisé le même concept pour des cohortes d’âges différents dans d’autres collectivités.

« L’une de nos participantes de première année occupe toujours le même emploi que celui de son placement et, dans une collectivité, tous les participants ont obtenu un emploi à long terme après avoir terminé le programme. »

Katie a pu constater elle-même l’effet d’entraînement des programmes de littératie. Les parents qui sont hésitants lorsqu’ils commencent à participer deviennent souvent plus impliqués dans l’éducation de leurs enfants, deviennent des apprenants confiants et défendent la littératie dans leur collectivité.

En tant que chef de file dans ce domaine, Katie est très consciente du rôle que jouent les femmes dans l’éducation. Parmi les 15 employés du NWT Literacy Council, 13 sont des femmes. Le travail en littératie des adultes est très collaboratif et positif, cependant, il est important de rendre ces programmes accueillants pour tous les genres. Bon nombre des programmes d’alphabétisation familiale du NWT Literacy Council attirent principalement les femmes et il cherche des moyens d’augmenter la participation des pères.

Pour ceux qui envisagent une carrière en éducation des adultes, voici ce qu’en dit Katie : « C’est incroyablement gratifiant. Il ne s’agit pas seulement d’enseigner, mais aussi de bâtir des relations, de renforcer les collectivités et d’avoir une incidence réelle sur la vie des gens. »

Alison Howard, directrice administrative d’ABC Alpha pour la vie Canada

Forte d’une solide expérience en recherche et passionnée par l’éducation, Alison Howard a consacré sa carrière à améliorer la vie des apprenants adultes. L’amour de l’apprentissage lui a été inculqué dès son jeune âge puisqu’elle a grandi dans une famille d’enseignants. Dans le cadre de son parcours professionnel, elle a mené des recherches sur le perfectionnement des compétences et l’employabilité, lui permettant de bien comprendre l’incidence de la littératie sur la vie des gens.

« Tout au long de ma carrière en recherche, que j’effectue une vaste étude statistique ou que j’aie une discussion individuelle avec quelqu’un au sujet de son histoire personnelle, j’ai constaté très clairement l’incidence qu’ont des compétences en littératie supérieures sur la vie des gens », dit-elle.

Les travaux d’Alison ont mis en lumière les façons dont l’amélioration des compétences en littératie peut ouvrir la voie à l’indépendance, à l’employabilité et à l’engagement social. Elle prévient toutefois que, pour que ces avantages se concrétisent pleinement, il est essentiel que le gouvernement et les employeurs investissent continuellement dans l’apprentissage tout au long de la vie.

« Les employeurs doivent reconnaître qu’investir dans la littératie et le perfectionnement des compétences de leur main-d’œuvre profite à la fois à leur entreprise et à l’économie en général », explique Alison.

La littératie est le fondement d’une économie florissante, mais de nombreux Canadiens n’ont pas les compétences nécessaires pour participer pleinement au marché du travail. Les taux de faible littératie ont une incidence directe sur la productivité, l’innovation et les salaires, ce qui coûte chaque année à l’économie canadienne des milliards de dollars en perte de potentiel.

Investir dans l’éducation des adultes n’est pas seulement une action sociale, c’est une action économique. Des études montrent qu’une amélioration de 1 % du taux de littératie peut entraîner une augmentation de 3 % du PIB. De plus, les entreprises qui offrent de la formation et du perfectionnement continus constatent une rétention des employés accrue, une plus grande efficacité et une main-d’œuvre plus souple.

Mais investir dans la littératie et l’apprentissage tout au long de la vie n’est pas seulement pour l’emploi, c’est aussi pour permettre aux personnes de faire des choix éclairés, de participer à la vie de leur collectivité et de mener une vie épanouissante. S’il accorde la priorité à l’éducation des adultes, le Canada peut bâtir une société plus forte et plus inclusive où chacun a la possibilité de réussir.

« Nous devons continuer à faire pression pour que l’on investisse dans l’apprentissage tout au long de la vie, que l’on offre davantage d’occasions et que l’on veille à ce que chacun, quel que soit son milieu, ait la possibilité de s’épanouir ».

Cependant, sans soutien adéquat, de nombreux adultes ont du mal à accéder à l’éducation dont ils ont besoin.

« Contrairement aux étudiants traditionnels, les apprenants adultes font face à des défis uniques, notamment l’équilibre avec le travail, les responsabilités familiales et l’angoisse de retourner aux études, explique Alison. Nous devons rencontrer les gens là où ils se trouvent, tirer parti de leurs forces existantes et veiller à ce que le contenu d’apprentissage soit accessible et pertinent. »

Pour les femmes en particulier, l’acquisition de compétences en matière de littératie et pour l’emploi permet d’accroître la sécurité financière, l’indépendance et la confiance en soi.

« Aider les femmes à améliorer leurs compétences et leurs connaissances leur donne plus de choix et une plus grande autonomie dans leur vie. La valeur de cette aide est inestimable. »

L’avenir des femmes dans la littératie

Les femmes ont joué un rôle énorme dans la littératie des adultes au Canada, non seulement en tant qu’éducatrices, mais aussi en tant que défenseures et dirigeantes. Leur dévouement a changé des vies, ouvert de nouvelles portes et enrichi des collectivités entières. Grâce à des programmes de littératie créatifs et axés sur la collectivité, elles ont aidé des adultes à acquérir les compétences dont ils ont besoin pour trouver de meilleurs emplois, améliorer leurs finances et se construire un avenir plus sûr.

Alors que le secteur de la littératie des adultes évolue, le leadership des femmes dans ce domaine sera plus important que jamais. Avec les nouvelles technologies, les économies en mutation et le besoin croissant d’apprentissage tout au long de la vie, ce leadership ouvrira la voie à la création de programmes souples et inclusifs qui répondent aux besoins des gens là où ils se trouvent. Le travail de ces femmes continue à éliminer les obstacles et à garantir que la littératie reste une priorité pour tous.

L’avenir de la littératie des adultes dépend d’un engagement commun pour faire de la littératie un droit fondamental. En appuyant les programmes de littératie et en investissant dans ceux-ci, nous pouvons faire en sorte que la littératie demeure un moteur de changement puissant.

Partager cet article

Nouvelles connexes

Ne manquez pas cette occasion!

Abonnez-vous à notre infolettre pour découvrir les dernières nouvelles et les événements. (Offert en anglais)