

Novembre est le Mois de la littératie financière au Canada, et cette année, plusieurs employés du Groupe Banque TD se sont portés volontaires pour participer au programme Question d’argent pour une première fois. Question d’argent est un programme gratuit d’introduction à la littératie financière qui vise à renforcer la confiance en soi à travers l’acquisition de compétences financières pratiques et utiles au quotidien. En se portant volontaires pour soutenir des ateliers locaux, ces nouveaux bénévoles ont contribué à transmettre des connaissances financières aux communautés de manière accueillante et accessible.
Créé en 2011 par ABC Alpha pour la vie Canada avec le soutien du gouvernement du Canada et du Groupe Financier Banque TD à titre de commanditaire fondateur, le programme Question d’argent a rejoint plus de 100 000 adultes dans le cadre d’ateliers gratuits animés par plus de 2 800 employés bénévoles du Groupe TD.
En novembre dernier, Elshadie Tilahun Adera, directeur de succursale à Scarborough, et Michael Luces, responsable de la formation en marché des capitaux à Toronto, comptaient parmi ces nouveaux bénévoles. Même s’ils ne savaient pas vraiment à quoi s’attendre, tous deux ont rapidement compris à quel point de parler ouvertement d’argent est important.
« Je n’étais pas nerveux, mais je tenais à faire bonne impression, révèle Elshadie. Durant la formation que nous avons reçue, on a beaucoup insisté sur l’importance d’être accessible, tant dans notre tenue vestimentaire que dans l’utilisation d’un langage simple. C’est un des points que j’ai retenus. »
Michael Luces a éprouvé un sentiment similaire avant de se rendre à son premier atelier.
« Même s’il s’agissait de ma première séance, je me sentais bien préparé, car j’ai déjà été enseignant, dit-il. Le programme est structuré, mais il offre également la possibilité d’improviser en fonction des réactions et des commentaires des participants. C’est important pour moi. »
Les deux bénévoles avaient suivi au préalable la formation Question d’argent, ce qui les a aidés à se préparer pour les ateliers communautaires destinés aux apprenants adultes.
« La formation m’a aidé à réfléchir à la manière de créer un environnement plus confortable, explique Elshadie. J’ai opté pour une tenue plus décontractée, car je voulais que la séance soit détendue et conviviale. »
En tant que nouveaux bénévoles, Elshadie et Michael ont été impressionnés de voir à quel point les participants se sont rapidement ouverts dès qu’ils ont compris qu’ils se trouvaient dans un environnement sûr.
« Les gens se sentaient à l’aise pour poser des questions sans être jugés, indique Elshadie. Je sais ce que ressentent les nouveaux arrivants et à quel point les discussions financières peuvent être intimidantes, et cet atelier nous a permis de créer un espace propice à un dialogue plus ouvert et plus détendu. »
Michael a observé la même ouverture d’esprit lors de son atelier, organisé pour un groupe d’élèves du secondaire.
« Lorsqu’on parle d’argent, surtout quand on est jeune, il est important de reconnaître qu’on ne connaît pas tout, affirme-t-il. C’est devenu un espace sûr. Ils étaient attentifs et participaient activement. »
Ce sont les discussions sur la façon dont l’argent influence la vie quotidienne qui ont donné lieu à certains des moments les plus mémorables.
« Beaucoup de personnes ne réalisent pas vraiment l’importance cumulative des petits choix, explique Elshadie. Comme aller dîner au restaurant tous les jours ou prendre un Uber pour rentrer chez soi après avoir fait ses courses. Ça peut sembler sans importance à court terme, mais sur une année, ça finit par représenter une somme considérable. »
Michael a remarqué la même chose dans son atelier.
« L’un des élèves a mentionné que les bonbons coûtaient beaucoup plus cher au dépanneur qu’au supermarché, révèle-t-il. C’est exactement ça, de la gestion financière. Ils en faisaient déjà, sans savoir exactement ce que c’était. »
Pour les deux bénévoles, le Mois de la littératie financière ajoutait une dimension supplémentaire à cette expérience.
« La littératie financière, ce n’est pas quelque chose d’inné, c’est une compétence qui s’acquiert, affirme Elshadie. Quand on fait comprendre cela à quelqu’un, on lui donne les moyens d’agir. »
Michael considère que ce type d’autonomisation est fondamental.
« Ce type d’éducation aide les gens à éviter d’apprendre à leurs dépens, par exemple en effectuant des paiements minimums, ce qui peut les entraîner dans un cercle vicieux dont il est difficile de se sortir, dit-il. La littératie financière vous permet d’acquérir les bases nécessaires pour éviter les mauvaises habitudes. »
En tant que nouveaux bénévoles pour Questions d’argent, tous deux affirment que cette expérience a modifié leur perception de leur rôle, non seulement en tant que professionnels du secteur bancaire, mais également en tant que membres de la communauté.
« Cela m’a rappelé pourquoi ce travail est important, déclare Elshadie. Nous aspirons tous à un avenir meilleur, et comprendre le fonctionnement de l’argent est un élément essentiel pour y parvenir. »
Michael partage cet avis, et il compte bien répéter l’expérience.
« Je le referais sans hésiter, affirme-t-il. Ce fut très enrichissant, plus que je ne l’aurais imaginé. »
Pour en savoir plus sur le programme Question d’argent, consulter les ressources gratuites ou devenir bénévole, visitez questiondargent.ca.